Ressources :

Pluies de juin = été serein ?

Après un début de printemps timide, le mois de juin est marqué par des précipitations importantes.

Le caractère soudain et intense des épisodes pluvieux engendre des ruissellements importants, laissant peu de place à l’infiltration : ces pluies sont donc peu efficaces pour la recharge des nappes, d’autant plus en cette période de croissance de la végétation, consommatrice d’eau.

Globalement, le niveau de précipitations entre octobre 2018 et mai 2019, période de recharge, est inférieur à la normale : le niveau des nappes est donc variable en Bretagne, en fonction de la localisation des précipitations et des pluies efficaces des mois précédents.

Pour en savoir plus, consultez les bulletins du BRGM en cliquant sur la carte.

Ces précipitations ont par contre un effet direct et immédiat sur les débits des cours d’eau et le stock des retenues pour l’eau potable. Des pics de crues ont pu être observés localement.

Il convient cependant de suivre avec attention l’évolution de la situation, fonction des précipitations, des températures et de la consommation, qui va fortement évoluer dans les prochaines semaines, en lien avec la fréquentation touristique et l’activité des industries agroalimentaires.

Et comme toujours : #laissepascouler !

 


Un début de printemps timide…

L’hiver 2019 (décembre 2018 à février 2019) a été moins arrosé par rapport aux moyennes saisonnières selon Météo France : les précipitations en Bretagne sont légèrement inférieures aux “normales”.

Ces pluies ont cependant bien permis de reconstituer les stocks dans les retenues destinées à la production d’eau potable du Morbihan et à augmenter le niveau des nappes, car les pluies efficaces ont bien été présentes de novembre 2018 à février 2019.

Le mois de mars est le dernier mois durant lequel les pluies sont efficaces pour la recharge des nappes : à compter d’avril, le développement de la végétation consomme une grande part de l’eau de pluie. Ce mois de mars 2019 présente lui aussi des niveaux de précipitations inférieures aux moyennes de référence. Les niveaux des nappes restent donc globalement stables depuis mi-mars et conformes aux normales saisonnières en Bretagne, même si les situations sont contrastées selon les secteurs, selon le BRGM.

 

Les niveaux des débits des rivières sont extrêmement fluctuants et restent globalement dans la moyenne, voire légèrement en deçà.En prévision de la saison estivale à venir, Eau du Morbihan reste vigilant sur l’état des ressources.

A chacun d’entre nous de l’être aussi sur ses consommations : consultez le site #laissepascouler.fr et la page Facebook pour retrouver les conseils et astuces pour économiser l’eau du robinet.

 


Les pluies d’hiver sont arrivées !

La période hivernale est cruciale pour la recharge des nappes et la reconstitution des stocks d’eau. Les pluies de ces dernières semaines ont permis de déclencher le phénomène de recharge et d’écoulement, qui reste à confirmer sur la durée.

Les débits des cours d’eau reviennent à un niveau normal à cette saison, avec ponctuellement des débits élevés lors d’épisodes pluvieux intenses.

Dès la fin de l’hiver, les pluies ne sont plus “efficaces”, car consommée par la végétation.

Quand il pleut, prenons notre mal en patience : c’est pour le bien de nos ressources !

Pour visualiser les débits des cours d’eau, cliquer sur la carte.


En attendant la pluie …

En cet automne 2018, le retour de la pluie se fait attendre : les débits des cours d’eau restent à un niveau bas, la recharge des nappes n’est pas amorcée.

cliquer sur la carte pour consulter les débits des cours d’eau

Pour autant, la ressource disponible reste suffisante pour faire face aux besoins : pour compléter les ressources locales, le réseau d’interconnexions départemental est mobilisé pour acheminer l’eau produite à partir des unités de production majeures, vers les territoires.

La vigilance reste cependant de mise : #laissepascouler !


L’étiage devient plus marqué

L’étiage est la période où les niveaux des nappes et les débits des cours d’eau sont les plus faibles de l’année. Elle court habituellement de mai à octobre, et prend fin avec la reprise des écoulements. En année normale, cette reprise s’observe en novembre.

Une fois la mi-août passée, cette baisse des débits devient plus marquée. Il convient d’être plus vigilant sur les prélèvements et la gestion partagée de la ressource disponible, afin de pouvoir faire face aux besoins de l’arrière saison touristique.

CLIQUER SUR LA CARTE POUR VISUALISER LES DEBITS DES COURS D’EAU

La situation reste cependant tout à fait normale à ce jour. Les ressources pour l’eau potable sont donc disponibles, tant dans les nappes que les cours d’eau ou les retenues. Cette ressource est de plus partagée via le réseau d‘interconnexion départemental.

L’inconnue reste la période de reprise des écoulements qui, de novembre en temps normal, peut se décaler jusqu’à décembre, voire février de l’année suivante, comme en hiver 2016-2017 !

Il convient donc de ne pas relâcher notre vigilance et de maintenir nos bonnes habitudes d’économie d’eau et d’utilisation raisonnée de notre ressource. Pour plus d’astuces et de bons conseils : #laissepascouler !

 

 


Des réserves pleines pour la haute saison

Après un mois d’avril déficitaire en pluviométrie, mai et et début juin ont été très abondants, notamment à cause des orages accompagnés de fortes précipitations pouvant localement causer quelques dégâts et inondations.

Les débits des cours d’eau ont donc été élevés pour la saison, dépassant même localement les maxima habituellement observés en hiver. Mais l’été s’installant, ces débits retrouvent leur niveau habituel de saison, avec des chutes relativement rapides.

Le niveau des nappes quant à lui reste normal, la recharge des nappes s’effectuant principalement jusqu’à mars-avril, avant la reprise de la végétation. En effet, les pluies d’orages ruissellent et s’évacuent rapidement, sans avoir le temps de s’infiltrer. Par ailleurs, la végétation en consomme la plus grande part.

Ainsi, contrairement à l’an passé, la ressource est globalement abondante.

Cependant, une météo ensoleillée, chaude et sèche, correspondant à la normale en été, peut rapidement inverser cette tendance. Chacun doit donc rester raisonnable : gardons les bonnes habitudes de consommations et d’économie d’eau !


Ressource = une situation favorable

La ressource présent, en ce début avril, une situation favorable.

La période hivernale a permis de reconstituer les stocks dans les différentes retenues gérées par Eau du Morbihan, constituant ainsi des ressources disponibles pour la production d’eau potable.

Les eaux de surfaces, très réactives, présentent des débits normaux, voire ponctuellement  supérieurs à la normale.

Le remplissage des nappes a connu une inertie plus importante, compte tenu des circulations et infiltrations permettant leur re-stockage, mais surtout de leurs niveaux particulièrement bas atteints à l’étiage 2017 : la remontée est d’autant plus lente.

Cette remontée du niveau des nappes s’effectue cependant, même si localement, certaines ressources souterraines présentent encore des niveaux moyens.

Cette disponibilité retrouvée des ressources, après une période 2016-2017 particulièrement sèche, ne doit cependant engendrer aucun relâchement dans la gestion et l’utilisation raisonnée de l’eau potable.

En effet, si Eau du Morbihan met tout en oeuvre pour assurer la continuité et la qualité du service en mutualisant les ressources, sécurisant l’alimentation en eau par le réseau d’interconnexions, recherchant les fuites sur les réseaux et renouvelant les canalisations défectueuses …, la préservation de la ressource est l’affaire de tous, et passe aussi par la mobilisation de chacun d’entre nous pour un usage responsable de l’eau.


Niveau des nappes souterraines : à surveiller

Depuis mi-décembre 2017, perturbations et tempêtes se suivent en Morbihan, apportant leur lot de précipitations.

Les débits des cours d’eau ont retrouvé de la vigueur : le Lac au Duc et la retenue de Tréauray sont au trop plein, le Blavet a retrouvé ses débits habituels. Les écoulements dans les vallons équipés à Belle Ile en Mer ont permis de reconstituer les stocks.

Ces phénomènes sont cependant encore trop récents pour en tirer des conclusions définitives en matière de remontée du niveau des nappes, surtout au vu du retard accumulé depuis mi-2016. En effet, au 1er mars 2018, le niveau des nappes reste moyen, surtout dans l’est du Département.

Les précipitations des prochaines semaines restent donc particulièrement importantes et conditionneront non seulement les débits des cours d’eau et les stocks dans les retenues pour le printemps et l’été prochain, mais surtout la remontée des nappes. En effet, à compter d’avril, la végétation “pompe” l’eau et les précipitations ne sont plus efficaces pour la recharge des nappes.

A suivre …

 

 


Ressources : une situation encore sous surveillance renforcée

Même si l’arrêté sécheresse n’a pas été reconduit en novembre 2017, la situation des ressources nécessite toujours une surveillance renforcée et des mesures de gestion des prélèvement particulières aux points de prélèvement stratégiques.

 

 

cliquez sur la carte pour connaitre les débits des cours d’eau.

A la lueur de l’analyse de la situation départementale sur les ressources, les consommations, les disponibilités des unités de production et les prévisions météorologiques à moyen terme, Eau du Morbihan a sollicité des dérogations ponctuelles à certaines autorisations de prélèvement.

Ces dérogations ont été accordées par arrêté préfectoral du 15 novembre 2017, et sont applicables jusqu’au 31 décembre 2017. Elles ne seront bien évidemment mise en oeuvre que si la situation hydrologique le nécessite.

Les observations et des prévisions laissent à penser que l’étiage 2017 se prolongera, comme la période d’étiage 2016, sans que l’on puisse à ce stade prévoir si l’hiver 2017/2018 sera aussi déficitaire en pluviométrie, comme le précédent.

L’enjeu est donc d’anticiper en application du principe bien connu : “mieux vaut prévenir que guérir”.


Malgré la pluie, des ressources encore fragiles

Malgré la pluie du mois de septembre, les ressources restent fragiles.

C’est le constat du Comité sécheresse réuni à nouveau le 29 septembre 2017.

Si la pluviométrie de septembre est supérieure à la normale, elle fait suite à 14 mois déficitaires consécutifs : la situation reste fragile, aucune reprise des écoulements pérenne ou régulière n’est en place. Certain cours d’eau sont à sec, d’autres présentent toujours des débits faibles et inférieurs aux valeurs habituellement observées en cette période d’étiage.

Notamment, les débits restent faibles sur l’est du Morbihan.

Seule une pluviométrie normale d’automne et d’hiver dans les mois à venir permettrait d’inverser la tendance et donc de provoquer la recharge des nappes et l’augmentation durable des débits.

pour accéder aux débits des cours d’eau – site Géobretagne – cliquez sur la carte

Un bilan sur le périmètre de Eau du Morbihan a été présenté lors de la dernière réunion du Comité sécheresse : la situation actuelle nécessite de maintenir des modes de gestion de prélèvement spécifiques, la consommation à partir du réseau public restant supérieure aux volumes observés habituellement par report des ressources privées (à sec ou à niveau bas) sur le réseau public.

C’est pourquoi, un arrêté sécheresse a été reconduit jusqu’au 31 octobre 2017, régissant principalement les règles de prélèvement. La majorité des usages jusqu’alors restreints n’étant plus d’actualité en cette saison (remplissage des piscines, arrosage, …), le Préfet du Morbihan a décider de les retirer de son arrêté.

La situation reste donc sous surveillance, compte tenu de l’indisponibilité ou de la disponibilité partielle de certaines ressources et unités de production, pour des raisons quantitatives, qualitative liée au faible renouvellement d’eau, ou de travaux impératifs. Des économies d’eau  et une utilisation responsable de la ressource restent donc d’actualité.